Ses origines
On retrouve énormément de références au Norvégien dans la littérature scandinave du 16ème Siècle, et son origine remonte sûrement bien plus avant, dès les Vikings. Le premier standard pour le Norvégien est écrit en 1930, mais c’est à partir de 1976 que la race est vraiment reconnue, suite au travail d’éleveur œuvrant à une sélection drastique selon les critères de race.
Vivre avec un chat des forêts Norvégiennes
Son caractère
Race géante, le Norvégien partage le caractère calme et doux de cette catégorie. Sa taille n’est pas un handicap, et il sait s’adapter aux différents gabarits de la famille. Il fait d’ailleurs un excellent compagnon de jeu et de vie pour peu qu’on lui apporte suffisamment d’attention.
Son entretien
Le Norvégien est un grand chat à poils mi-longs, il lui faut un brossage par semaine et plus durant la période de mue (à l’intersaison).
Il consommera entre 75 et 175 g de croquettes par jour selon son poids, la richesse de l’aliment et sa quantité d’exercice quotidienne.
Les standards de race du Livre Officiel des Origines Félines
(Source et version complète : http://loof.asso.fr )
Couleurs reconnues
Catégorie: traditionnelle
Division: toutes
Couleur: toutes sauf le chocolat, le lilas, le cinnamon et le fawn.
Mariage autorisé
Avec un Norvégien uniquement
Tête : de taille moyenne, la tête forme un triangle équilatéral. Le front, légèrement arrondi, est suivi d’un nez droit, sans incurvation ni stop.
Museau : le museau suit les lignes de la tête, sans pinch. Le menton est ferme.
Yeux : grands, en amande, les yeux sont placés légèrement en oblique et donnent au chat une expression alerte et éveillée. Toutes les couleurs d'yeux sont autorisées quelle que soit celle de la robe.
Oreilles : de taille moyenne à grande, les oreilles sont bien ouvertes à la base, légèrement pointues au bout et placées dans le prolongement du triangle. Vu de profil, elles sont dirigées vers l’avant. Les «lynx tips» (plumets) sont souhaitables mais pas obligatoires. La fourrure interne des oreilles s'étend jusqu'au coin externe de celles-ci.
Encolure : bien musclée, l’encolure est de taille moyenne.
Corps : de format long et substantiel, le corps est assez long et massif, avec une ossature robuste et une poitrine pleine et large.
Pattes : assez hautes par rapport au corps, elles sont très musclées et ont une ossature solide. Vu de l’arrière, les pattes sont parallèles. Les postérieurs sont plus hauts que les antérieurs.
Pieds : grands et ronds, ils ont des touffes de poils entre les doigts.
Queue : longue, épaisse à la base et bien fournie, elle est idéalement aussi longue que le corps, c’est-à-dire qu’elle peut remonter jusqu’aux épaules.
Robe et texture : la robe est double. Elle est constituée d'un sous-poil laineux donnant une impression de lourdeur et de profondeur recouvert par de longs poils de couverture imperméables et lustrés. Le poil de couverture est d’une texture un peu huileuse. Il est plus court sur les épaules et va en s’allongeant progressivement.
La collerette est composée de longs favoris qui partent de l’arrière des oreilles et d’un jabot très fourni. Les culottes sont volumineuses. La collerette et les culottes sont composées de poil laineux uniquement.
La longueur de la fourrure et la densité du sous-poil varient avec les saisons et une robe nettement plus courte en été ne doit pas être pénalisée en jugement. Le poil de couverture ne se développe pas avant l’âge de six mois chez les chatons. La qualité de la fourrure est beaucoup plus importante que la couleur.
Remarque : toute proportion de blanc est acceptée quels que soient sa taille et son emplacement (médaillon, doigt blanc, etc.).
> Imprimer la fiche