« Eustache est régulièrement pris de crises de folie : il court dans toute la maison, multiplie les bonds et les glissades… une vraie furie ! », s’alerte Marion, avocate à Orléans. Qu’arrive-t-il à Eustache ? Est-ce grave ? Faut-il le laisser faire ou tenter de l’arrêter ?
Le jeu plutôt que la chasse
De son instinct naturel de chasseur, votre chat a conservé une certaine curiosité et une forte ténacité. En quête constante d’aventures et de nouvelles découvertes, le moindre reflet, la plus petite ombre peut éveiller son intérêt et provoquer un jeu endiablé !
Domestiqué, notre ami se choisit le plus souvent comme proie une ficelle qui pend de l’étagère ou une petite balle colorée qui traîne dans le salon. Les gestes restent cependant ceux de la chasse : observation, guet, affût, tactique d’approche, attaque…
Un apprentissage ludique
C’est bien connu : le jeu est le meilleur moyen d’apprendre et de se confronter au monde. Tout petit déjà, le chaton joue affectueusement avec les oreilles et la queue de sa mère.
Il appréhende ainsi son environnement et son entourage, il s’y confronte. Cet apprentissage est essentiel pour son développement physique et psychique. Le jeu durera toute sa vie mais se calmera avec l’âge.
Une soupape indispensable
Sans proie vivante, la chasse est remplacée par le jeu, mais pas n’importe quel jeu. Votre chat exerce son habilité, il travaille la coordination de ses mouvements, il renforce ses muscles, il se dépense.
Votre chat apprend aussi ses limites, c'est-à-dire les vôtres : courir dans la maison, c’est autorisé ; s’agripper aux rideaux, c’est interdit. En accompagnant votre chat dans ses parties de jeux, vous créerez des liens forts avec lui.
« Jusqu’à ses un an, Pompon n’arrêtait jamais… c’était un vrai ressort ! Maintenant ça va mieux, il est même devenu câlin. », raconte Juliette, maîtresse d’un Main Coon de deux ans.